— 113 §71 —
      (71) Mais il ne faut point s'imaginer avec quelques uns,
qui avoient mal pris ma pensée, que chaque Ame a une
masse ou portion de la matière propre ou affectée à elle
pour toûjours, et qu'elle possède par consequent d'autres
vivans inferieurs destinés toûjours à son service. Car tous
les corps sont dans un flux perpetuel comme des rivières;
et des parties y entrent et en sortent continuellement.
Leibniz Mon 113 §71