— 45 —
      En suite de quoy, me regardant de plus prés, et considerant
quelles sont mes erreurs (lesquelles seules témoignent qu'il y a en
moy de l'imperfection), ie trouve qu'elles dépendent du concours
de deux causes, à sçavoir, de la puissance de connoistre qui est en
moy, et de la puissance d'élire, ou bien de mon libre arbitre: c'est
à dire, de mon entendement, et ensemble de ma volonté. [>]
Descartes Meds 45